Il faudrait être des dieux pour gouverner les hommes

Roman

  • Quelque chose comme une odeur de printemps, Éditions David, 2012.
  • Les filles de l’Allemand, Marchand de feuille, 2016.

filles allemand

Rose est née dans les concessions, un pays de buttes et d’épinettes, d’ours noirs et de cerfs. Lorsque son père, un Allemand au passé nébuleux plus près de la bête que de l’homme vend Marguerite, sa sœur jumelle, la petite Rose en sera à jamais meurtrie.

Alors que Marguerite se retrouvera à travailler dans un abattoir parisien, Rose, elle, tentera de refaire sa vie sur une ferme entre confitures et amours tourmentées. Elle s’installera avec son mari Louis Hébert, leurs enfants et leurs petites-filles près des bleuetières. Elle tentera maladivement d’oublier les longues mains effilées de son père, ses yeux verts comme un lac clair et l’humidité du sous-sol en terre battue de la maison de son enfance. Chez Rose Hébert, on chauffe un gros Bélanger rose saumon, on mange des biscuits à la farine d’avoine et on s’occupe des enfants comme de petits poussins que l’on couve.

L’histoire des filles de l’Allemand traverse les forêts et l’océan, se déroule entre les vaches au ventre gonflés et les oies égarées, entre un Berlin au New Hampshire et les sous-marins allemands. C’est plus que la transmission, c’est la force gravitationnelle de l’hérédité qui pèse sur les générations.

Dans ce 20e siècle marqué par les guerres où les champs sont encore minés, les familles sont décimées ; les granges brûlent; les cochons entrent dans les églises. Les humains, telles des marionnettes, ne semblent pas choisir leur destin.

 

  • Quelque chose comme une odeur de printemps, Éditions David, 2012

Quelque chose comme une odeur de printemps

Odeur de printemps

* Prix des lecteurs Radio-Canada, 2013
* Prix littéraire Jacques-Poirier-Outaouais, 2013
* Finaliste aux Éloizes, 2014

Enfant au regard cocasse et lucide, amoureuse des odeurs, des saveurs et des mots, Béate se désole d’avoir des parents qui ressemblent à des enfants, une soeur calculatrice et un frère lémurien. Le temps qui passe lui apprendra à voir sa famille sous un autre angle : ses parents sont dévastés, sa soeur a une tête de scientifique et son frère est… schizophrène.

Après la mort tragique de ce dernier, Béate devra affronter la culpabilité, le passé et surtout la vie qui continue, toujours et encore, malgré tout. Entourée de Wu, une Chinoise qui n’en est pas une et qui peint de grotesques personnages, et de Monsieur Pham, le charismatique Vietnamien du dépanneur qui fait de délicieux rouleaux impériaux, elle découvrira le réconfort et la douceur de l’amitié.

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